Colloque international

Du postmodernisme au posthumanisme. Littérature et cinéma

Littérature et cinéma latino-américains

 

Organisé par                                   

Université de Paris

En partenariat avec 

Association Image et Parole

Date du colloque : 27 et 28 novembre 2020

Université de Paris

 

Le colloque se tiendra en ligne, sur la plateforme Zoom. Pour recevoir le lien et mot de passe, envoyez un mail àcontact@imageetparole.com

 

Responsable

Carlos Tello

Cerilac, Université de Paris /

Ater Université Paris-Est Créteil, Département des Langues romanes

 

Comité scientifique (par ordre alphabétique)

Karim Benmiloud, professeur en Littérature latino-américaine, Université Paul Valéry, Montpellier 3 - Recteur de l’Académie de Clermont-Ferrand

Catherine Coquio, professeure en Littérature comparée, Université de Paris

Intervenants

Mehdi ACHOUCHE

Maître de conférences au sein du département d’anglais de l’Université Jean Moulin Lyon 3. Il a soutenu la thèse « L’utopisme technologique dans le cinéma de science-fiction américain, 1982-2010 : transhumanisme, posthumanité et le rêve de ‘l’homme-machine’ » en 2010. Il travaille actuellement à une monographie sur le cinéma de science-fiction des années 1970 (dont Westworld) ainsi qu’à l’édition mise à jour de sa thèse (qui incorporera Westworld la série).

Marie BAUDOIN

Doctorante troisième année sous la direction de Arnaud Regnauld (Université Paris 8 TransCrit) et la co-direction de Sylvie Bauer (Université Rennes 2). Elle travaille actuellement sur une thèse intitulée « Interfaces et Corps Posthumains : une écologie de la vulnérabilité 3.0 dans la littérature et le cinéma américains contemporains ».

Hugo CLÉMOT

Agrégé, docteur en philosophie, chargé de cours à l’Université de Tours en philosophie et à l’École Normale Supérieure de Lyon en études cinématographiques, formateur et professeur de philosophie en lycée. Spécialiste de philosophie du cinéma, associé au Centre de philosophie contemporaine de la Sorbonne (ISJPS), il a aussi porté un projet CNRS « Attentats-Recherche » intitulé « Les mires cinématographiques des terroristes ». Œuvrant à la diffusion des philosophies analytiques et post- analytiques du cinéma, et notamment du cinéma d’horreur, il cherche également à contribuer à la création d’une philosophie des séries télévisées.

Il a publié les ouvrages : Les jeux philosophiques de la trilogie Matrix (Vrin, 2011), La philosophie d’après le cinéma (PUR, 2014), Cinéthique (Vrin, 2018), et dirigé le livre collectif Enseigner la philosophie avec le cinéma (Les Contemporains favoris, 2015).

 

Giuseppe CRIVELLA

Université Paris-X Nanterre (ED 138). PhD Université de Pérouse. Rédacteur de la revue de philosophie Kaspar Hauser. Come si accede al pensiero. Auteur de plusieurs essais portant sur Jean- François Lyotard et Georges Didi-Huberman, Maurice Merleau-Ponty, Maurice Blanchot, Jean Ricardou et le Nouveau Roman. Spécialiste de philosophie contemporaine française et allemande, il a traduit en italien des textes de Jean-Jacques Wunenburger et Michel Henry, Dominique Pradelle et Roger Caillois, Jean Baudrillard et Roland Barthes. Son dernier travail se concentre sur la dimension de l’anté-prédicatif dans la phénoménologie husserlienne de l'espace (Verso le matrici antepredicative della fenomenologia trascendentale. Éd. Mimesis, mai 2018).

Plus d’information : https://har.parisnanterre.fr/les-chercheurs/doctorants/giuseppe-crivella/ https://vegajournal.academia.edu/GiuseppeCrivella

 

Amaury DEHOUX

Docteur en littérature comparée de l’Université catholique de Louvain. Il est actuellement chargé de recherches auprès du FNRS. Travaillant essentiellement sur les littératures francophones et anglophones, il organise sa réflexion suivant deux axes principaux. D’une part, il s’intéresse aux figurations anthropologiques portées par le roman contemporain et aux relectures que celles-ci autorisent de la tradition romanesque et de sa théorie. D’autre part, il étudie les thématiques et les dynamiques que la globalisation implique pour le genre romanesque. Il vient de publier Le Roman du posthumain. Parcours dans les littératures anglophones, francophones et hispanophones aux éditions Honoré Champion.

 

Marie-Laure DELAPORTE

Docteure en histoire de l’art contemporain, diplômée de l’Université Paris Nanterre, elle est l’auteure d’une thèse intitulée « L’artiste à la caméra : hybridités et transversalités artistiques (1962-2015) », soutenue en décembre 2016. Chercheuse post-doctorale au Centre allemand d’histoire de l’art-Paris dans le groupe de recherches « Les Arts et Les Nouveaux Médias », elle a récemment publié les articles : « Robots, avatars et autres cyborgs : le corps post-humain dans les arts visuels », in Meridian 2 Critic n°2 (vol.31), « Faces of Posthumanism » coordonné par Daniela Petrosel (Université de Suceava), 2018, p. 13-24 ; et « Le déplacement du réel à travers l’esthétique du found footage et du remake dans les installations audiovisuelles de Candice Breitz », in Céline Cadaureille et Anne Favier (dir.), Copies et réemplois : la réactualisation des pratiques d’appropriation par les arts, Paris, Éditions Hermann, 2020, p. 126-137. Elle est également enseignante vacataire en histoire de l’art à l’Université Paris 1 - Panthéon-Sorbonne et Université Paris Nanterre, et en anglais à l’Université de Versailles - Saint- Quentin-en-Yvelines.

 

Neli DOBREVA

Philosophe, elle enseigne depuis 2006 la Philosophie de l’art / l’Esthétique et est également chercheure associée au sein de l’Institut Acte UMR 8218, Equipe Æsthetica – art et philosophie. Sa thèse de doctorat, soutenue en 2014, porte sur les « Enjeux esthétiques et politiques des images du 11 septembre 2001 : mise en récit et kitschification des événements ». Neli Dobreva est auteur de

plusieurs articles dont « Métaphore », Dictionnaire du corps, CNRS Editions, 2006, 2008 ; « Le concept du corps entre l’image et le réel », Anthropologie historique du corps : Seize regards, Harmattan, 2006 ; « Représenter le corps absent : Posters of missing vs. Portraits of Grief », À perte de vue – Les nouveaux paradigmes du visuel, Presses du Réel, 2015. Depuis 2018, elle est coordinatrice du Séminaire de recherche « Esthétique environnementale et citoyenneté » : https://estenci.wordpress.com/

 

Carole GUESSE

Post-doctorante à la KU Leuven (Louvain, Belgique) au sein du projet Homo Mimeticus (financé par l’ERC) où elle explore les liens entre posthumanisme, posthumain et mimesis. Elle enseigne également la théorie de la fiction à l’Université Catholique de Lille / Pôle 3D (Lille, France) ainsi que la méthodologie de la recherche et les langues étrangères à la Haute École Charlemagne (Liège, Belgique). Elle a effectué son doctorat à l’Université de Liège et a soutenu, en 2019, une thèse de littérature comparée intitulée Fictions and Theories of the Posthuman. From Creature to Concept, dans laquelle elle propose une étude des relations entre les développements théoriques et artistiques de ce qu’on appelle « le posthumain ». Elle a également écrit sur des problématiques littéraires liées au jeu vidéo et à l’obsolescence programmée. Elle codirige d’ailleurs, avec Ella Mingazova et Bruno Dupont, l’ouvrage collectif Obsolescence Programmée : Perspectives Culturelles (à paraître).

Louise IBÁÑEZ-DRILLIÈRES

Université Paul-Valéry – Montpellier 3 – IRIEC (EA 740). Ancienne élève de l’ENS de Lyon, agrégée d’Espagnol, membre de l’Atelier de Traduction Hispanique de l’ENS de Lyon. Débute actuellement une thèse en Études Romanes consacrée aux Cinémas de la patience et esthétique du contentement (Reygadas, Alonso, Serra), sous la direction de Karim Benmiloud et d’Alice Leroy. Elle est l’auteur de travaux sur l’œuvre de Roberto Bolaño, d’António Lobo Antunes et d’Antonio Ortuño. Elle vient de publier son premier ouvrage, consacré au cinéma de Carlos Reygadas, aux Éditions Mimésis sous le titre Cinésthésie. Le cinéma des sens de Carlos Reygadas. Par ailleurs, elle travaille actuellement à la traduction de l’essai de théorie politique Capitalismo gore (2010) de la philosophe mexicaine Sayak Valencia, à paraître chez ENS Éditions fin 2020.

Laurence LEBOURG

Titulaire d’un master de géographie culturelle (Paris IV-Sorbonne) et d’un master de littérature (Paris-Diderot), Laurence Lebourg est doctorante en lettres à l’École Doctorale 131 de l’université Paris-Diderot et travaille sous la direction de Sylvie Patron sur la magie dans Le Seigneur des Anneaux de J. R. R. Tolkien. Publication : « Frontières, espaces frontaliers et frontières fantômes dans Le Seigneur des Anneaux de J. R. R. Tolkien », in Travaux en cours, revue de l’ED 131, 2019. Communications: « Inspirations africaines et orientales dans Le Seigneur des Anneaux de J. R. R. Tolkien », IISMM, 2019 ; « Les cartes dans Le Seigneur des Anneaux de Tolkien », INESPÉ de Paris, 2020 ; « Mapping Tolkien’s The Lord of the Rings : using maps and geography in literary studies », colloque en ligne (à venir) Mapping Space, Mapping Time, Mapping Texts, Université de Lancaster.

Laurène SANCHEZ

Prag en LEA à l’Université Gustave Eiffel, chargée de cours en LLCER et en Lansad dans d’autres établissements, elle a commencé son activité de recherche par une thèse civilisationniste qui analysait les relations entre les Couronnes d’Aragon et de Castille à partir de l’étude de la correspondance administrative de l’Aragonais Gerónimo Dalmao y Casanate, installé à Madrid au début du XVIIe siècle. Suite à divers articles sur le Siècle d’Or, son goût pour l’ouverture, la pluridisciplinarité et l’interdisciplinarité l’a menée à élargir ses thèmes et sa période de recherche. Elle s’est ainsi intéressée à la création et à l’écriture cinématographique d’une jeune réalisatrice aragonaise, Paula Ortiz, féministe engagée.

Barnabé SAUVAGE

Doctorant à l’Université de Paris (Cerilac, ED 131) en Études cinématographiques et Littérature française, sous la direction de Frédérique Berthet et Dominique Rabaté. Sa thèse porte sur les rapports qu’entretiennent poésie et cinéma dans la seconde moitié du XXe siècle, notamment dans le domaine de la poésie générative. Ancien élève de l’École Normale Supérieure de Lyon, agrégé de Lettres modernes (2019), il a notamment travaillé sur le cinéma « lyrique » d’Alain Cavalier, Jean- Claude Rousseau et Vincent Dieutre, sur les fictions éthiques de Hong Sang-soo et sur la genèse politique et littéraire du concept de « cinéma de poésie » pasolinien. Il est également l’auteur de plusieurs articles pour des revues de cinéma (Débordements, Positif, Cinétrens).

Apolline TAILLANDIER

Doctorante en science politique au MaxPo et au Centre d’Etudes Européennes de Sciences Po Paris. Elle consacre sa thèse à l’histoire contemporaine de la notion de posthumain et des mouvements transhumanistes aux Etats-Unis et au Royaume-Uni. Elle a publié « Lectures et langages du transhumanisme », dans la revue Raisons Politiques (74, n° 2, juin 2019) et « From Boundless Expansion to Existential Threat : Transhumanists and Posthuman Imaginaries », dans Futures dirigé par Jenny Andersson et Sandra Kemp (Oxford University Press, 2020). Ses recherches portent également sur les approches féministes de la technologie et sur les imaginaires politiques de l’intelligence artificielle.

Carlos TELLO

Docteur en Histoire et Sémiologie du Texte et de l’Image de l’Université de Paris. Ses recherches et publications portent sur la littérature comparée contemporaine et le cinéma, principalement dans une perspective posthumaniste, ainsi que sur la littérature et le cinéma en Amérique latine et en Espagne. Il est chercheur associé au Cerilac, Université de Paris (https://u-paris.fr/cerilac/teams/tello- carlos/) et Ater au sein du département des langues romanes à l’Université Paris-Est Créteil. Il est fondateur d’Image et Parole, association interdisciplinaire de projets et recherches sur le texte et l’image (https://www.imageetparole.com/).

Carlos TOUS

Maître de conférences en littérature hispano-américaine contemporaine à l’Université de Tours, au sein du département d’études hispaniques et portugaises. Ses travaux de recherche portent principalement sur les dynamiques du déplacement et sur les représentations du conflit dans la littérature, le cinéma et le théâtre colombiens contemporains.